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Un chien avec un donut sur la tête qui est triste. [andrea pagliardini dieteticienne bordeaux merignac] Source: https://unsplash.com/@

Dans notre société actuelle (même si les choses commence doucement à évoluer) la minceur est un indicateur de santé. Depuis très jeunes, on nous dit qu’il faut manger équilibrer, ne pas manger trop gras ou sucré pour ne pas grossir.

Tout le monde a un avis sur le type d’alimentation qu’il faut avoir pour être en bonne santé. Que ce soit les médecins, notre entourage ou les médias, ils ont tous leur mot à dire. Et de toutes ces informations, on se créé des règles alimentaires. Par exemple, on retrouve : les féculents font grossir ; il faut manger au moins 5 fruits et légumes par jour ; Grignoter c’est mauvais pour la santé .

Mais a quoi nous servent ces règles ?

A apporter du contrôle sur notre alimentation. Au lieu d’écouter nos stimuli internes : les sensations alimentaires, on choisi de s’alimenter selon des stimuli externes : des pensées, des croyances. Tout ça dans le but de rester en bonne santé, de maigrir ou simplement de ne pas grossir.

C’est la restriction cognitive

Quand on commence un régime, on se persuade que notre corps n’est pas capable de gérer notre alimentation. Qu’il faut prendre la main car on ne peut pas lui faire confiance.

On décide alors de nos besoins, de ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’est pas et on se déconnecte de nos sensations. Certaines personnes en état de restriction cognitive depuis longtemps ne ressentent plus la faim ou la satiété car elles ont été substituées par des croyances.

Leurs apports alimentaires sont alors régulés par l’environnement et la société.


Date publication: 19 Nov 2020